Expédition

90 km en deux jours, en famille… Pas un exploit pour tout le monde, mais une première pour nous – et une sacrée fierté.

Partis de Dompierre-sur-Mer direction la gare de La Rochelle, arrivés à Niort en TER, puis retour par la Vélo Francette. La traversée tout en douceur du Marais poitevin, une halte sous tente dans le charmant village de La Garette, les interminables lignes droites vendéennes, vent de face inclus. Deux enfants, des sacoches, des kilomètres… et surtout, une vraie déconnexion.

Pas de mails, pas de notifications. Juste le GPS pour éviter les détours superflus (nos mollets nous disent merci !). Et en avançant, j’ai réalisé à quel point cette escapade ressemblait à ma vie d’entrepreneuse à la tête du Point final.

Se fixer des objectifs ambitieux, mais réalistes

Nos objectifs doivent être à la hauteur de nos moyens. Courir un Ironman sans préparation, c’est absurde ! Mais viser un Ironman en s’entraînant avec méthode et humilité, pourquoi pas. Les étapes intermédiaires sont stimulantes : on les atteint plus vite, elles marquent notre progression.
Un peu comme quand je dis à mon fils de 8 ans : « Allez, dans 7 km, on fait une grosse pause et on prend le goûter » (sans préciser qu’il en restera encore 20 juste après…).

Accepter les encouragements

Quand on travaille seul·e, on se motive seul·e, on se réjouit seul·e, on s’énerve seul·e. Même si l’on fréquente des lieux de coworking, qu’on échange avec d’autres indépendant·e·s ou qu’on entretient de belles relations avec ses clients – comme c’est mon cas – on est souvent face à soi-même. Alors, quand il arrive qu’on reçoive des félicitations, des marques d’admiration (sans exagération !) ou des encouragements : il faut les accueillir pleinement.
Un peu comme quand mon fils de 12 ans, pédalant derrière moi, me lance : « Courage maman, t’es trop forte ! En plus, c’est cool, tu me protèges du vent ! » (De rien mon grand !)

Célébrer les réussites

Et j’entends par là toutes les réussites, même celles qui, avec l’expérience, finissent par sembler banales : un nouveau client, la fin d’une mission exigeante, une demande de devis qu’on rêvait de recevoir, un objectif atteint… Pas besoin d’un restaurant étoilé (quoique !), juste un moment pour prendre conscience de ce qui a été accompli et savourer la joie que cela procure.
Un peu comme quand, en franchissant le portail de la maison, mon mari nous dit : « Allez, on peut être fiers de nous, on va fêter ça ! »

En attendant la prochaine aventure…

About the author